EGLISE le MONUMENT

 

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L'EGLISE St VAAST DE CAMON.

« LE BATIMENT HISTORIQUE »

DE LA COMMUNE :

 

 

 

"L'église, propriété communale, constitue sans nul doute le seul édifice

historique de notre Commune. Quelles que soient les croyances de chacun

par ailleurs, dans une société pétrie de tolérance, il est normal de procéder

à sa restauration et à sa sauvegarde."

 

                                  Albert BECARD Maire de Camon,  le 14 mars 1995.

 

Δ

 

C'est sur un monticule des Druides, que fut construite au 16ème siècle

cette église en pierre blanche et silex.

Comme le souligne la photo ci-jointe,

son architecture épouse la forme légèrement oblique de ce monticule.

"le pèlerinage, à l'époque des Druides consistait à commencer et finir les cérémonies en faisant trois fois le tour du monticule, partant de l'orient et en suivant le cours apparent du soleil.

Cette procession était appelée à cause de cela

"deas-iul" ou la "marche du chemin du midi".

 

Le but de ce pèlerinage :

"se conformer à la volonté de l'Etre Suprême  comme le soleil suit, depuis sa création,  la route qui lui a été tracée" 

Il semble même par la manière dont l'église a été construite, qu'on ait eu la pensée de respecter l'usage druidique du deas-iul, consacré par nombre de siècles.

On peut remarquer en effet que cette église est isolée de tous les côtés, afin de pouvoir tourner et circuler autour.

 

Eglise 1850

Elle est dédiée à Saint Vaast (Gaston) contemporain de Clovis.

Il  fut évêque d'Arras de 509 à 539.

 

Le saint Evêque guérit un boiteux en faisant sa première entrée dans la ville où il fut évêque. 

 

N.B. L'ours est l'emblème iconographique de St Vaast, en mémoire de celui qu'il chassa des ruines de l'église d'Arras.

Parfois il le tient en laisse, conformément à la tradition populaire qui fait de cet animal apprivoisé le compagnon docile de l'Apôtre.

 

 

Jusqu'au temps de Louis XV, (1715- 1774), l'église était LIEU DE PELERINAGE :

Chaque année, le 6 février et surtout le 15 juillet, (jours de la fête de Saint Vaast) les mamans d'Amiens et de tous les environs, conduisaient en pèlerinage à "Saint VAAST" les jeunes enfants qui tardaient à marcher, pour la guérison de leurs membres noués.

 

le chemin de ronde en 1980.

 

Elles leur faisaient faire trois fois le tour du monticule, en récitant des prières et faisaient toucher le linge de l'enfant à la statue du Saint.

"Un prêtre posait son étole sur la tête de l'enfant, priait,  récitait  un évangile pour que, par  l'intervention de Saint VAAST, Dieu leur octroie de délier les membres locomoteurs le plus vite possible."

N.B. la manière dont a été construite l'église laisse à penser qu'on ait respecté l'usage druidique de ce "chemin du midi" : Elle était isolée de tous les côtés sans doute pour laisser tourner et circuler autour"

 

 

 

Eglise en l'an 2000

 

L'église de Camon présente toutes les caractéristiques d'un édifice du début du 16ème siècle :

Sur le versant sud, quatre marches nous conduisent à un petit portail en anse de panier.

 Il abritait autrefois la statue du saint patron de l'église.  Il n'en reste que le socle.

La Révolution a dû passer par là !

 

 

le socle et l'inondation du siècle.

Au-dessus du portail, une date, 13 février 1635.

Elle marque L'INONDATION DU SIECLE

EN LAN (1633) la rivier DE SOMME a déborde le XIII jovr de Freviez NOEL Figet dont el fit vn gran déga.

                                                 le portail sous un autre angle.

    Années 1600,  les PIERRES TOMBALES.

"Une partie du carrelage en pierre blanche très usée et jaunie, semble appartenir au 16ème siècle.

Elle est parsemée d'inscriptions : par temps de gelée, on enterrait dans l'église.

D'autres personnes ont été inhumées : "il suffisait de payer et que ce soit au moment des grandes gelées".

Après 1740, hygiène oblige, l'enterrement dans l'église fut interdit.

Toutefois y reposeraient : le curé DEBERLY (1798-1811) ainsi que Dame Marie-Rose GUEMARD, épouse de Nicolas DECOISY, ancien maire d'Amiens décédé en 1754.

 

La voûte de la nef en forme de "carène de navire renversée"

 

LA NEF date du 16ème, sous le règne de François Ier. (1494- 1547)

 

 

"Le mauvais goût qui nous a valu pendant des siècles le revêtement

en plâtre de cette magnifique voûte !" dit Paul Clabaut.

Les Affreux !

 

 

le crocodile

 

1739 : un paroissien zélé écrit sur le mur sud :

                                                                          "n'oubliez pas les Trepassez"

 

        LES  CLOCHES DE L'EGLISE 

 

Elles furent installées par CAVILLIER, fondeur à Amiens.

Un fondeur de même nom résidait à Carrepuis près de Roye, il avait écrit un traité sur l'art de fondre les cloches,

est-ce le même ? écrit Paule Roy

Toujours est-il qu'elles datent de 1752

Louise la soprano 500 kg, diamètre 95 cm, elle donne le "sol",

sa marraine ? : Louise Dieudonné,

Philippine, la mezza soprani, 370 kg, diamètre 86 cm, elle donne le "la".

sa marraine : Boulanger de Rivery.

Agathe, l'alto, 270 kg, diamètre 76 cm, elle donne le "si".

Marraine : Fruessine Cornet, veuve Peugeol.

 

 

Elles portent toutes la date de 1822 sous le règne de Louis XVIII

parce que  toutes les trois ont été bénies par Victor Duminy, curé de la Cathédrale.

A cette époque, Amiens n'avait pas d'évêque : Mgr Bombelles décédait le 5 mars 1822, il n'avait été remplacé par Mgr de Chambon  que le 6 décembre 1822.

 Sur chacune de ces cloches figurent le nom de

    l'abbé ACATBLED Pierre Maurice curé de 1816 à 1823,

    celui de Marie Charles MORGAN Maire de Camon pendant la révolution et jusqu'en 1830,

    de Jean-Baptiste DAMENEZ, président de la "Fabrique" (conseil d'administration de l'église)

et, de quelques conseillers paroissiaux : Séverin Damenez, Hocquet, Caron, Vaquette...

 

 

 

Dialogue de  pigeons, lors de la restauration de l'église en l'AN 2000

sous le mandat de Michel  PONTHIEU

Leur éviction des combles :

"ils ne pouvaient pas nous laisser tranquilles !".

Le fait est que les pigeons avaient squatté la place depuis des lustres.

 

 

1865, le 28 décembre  :

traitement annuel du sonneur :

jugés assez négligents dans l'exercice de leur fonction et la cause de leur négligence étant la modicité de leur traitement, ce dont ils se sont plaints assez fréquemment, sous le mandat de Ferdinand VERU, le Conseil fait passer au 1 er janvier 1866, le traitement de 36 à 48 francs, pour sonner régulièrement tous les offices paroissiaux.

2 mai 1886 :

Le Conseil de Fabrique s'occupe du tarifer la sonnerie des cloches pour les enterrements et les mariages afin de mettre fin aux nombreuses réclamations faites par les familles face aux exigences non réglementaires des employés du clocher.

1930 : Les cloches :

Chaque cloche avait un sonneur attitré :

Madame Bocquet, mère du maréchal Ferrand sur la place de Camon,

sonna les cloches  jusqu'en 1931, puis ce fut Marie Godin...

"De Marie,  les gamin(e)s avaient une frousse bleue. Gare aux petites filles qui n'écoutaient pas Monsieur le Curé" !

Certain(e)s ancien(ne)s en ont encore le souvenir cuisant."

 

                mars 1937, l'abbé LENOBLE écrit dans son bulletin paroissial :

CANARDS! CANARDS !

 

On appelle vulgairement de ce nom, les fausses nouvelles qui courent...qui courent !

Il en surgit assez facilement chez nous, comme ailleurs sans doute.

Sans parler des malades qu'on assure morts...un certain nombre de fois !

 

En voici l'un de ces canards qui peut vous intéresser.

J'ai appris en effet avec un peu d'étonnement que j'allais électrifier les cloches de l'église.

 

    - Ah ! Et vous m'apportez de l'argent !

    - Oh non,... mais ça ira tout seul. Vous allez faire un emprunt paraît-il !

    - tout comme le gouvernement alors !

    - Eh bien oui, c'est ce qui vous trompe mon ami, non je ne fais pas d'emprunt, car j'aurais trop peur de ne    pouvoir le rembourser, et comme j'ai l'habitude de payer mes dettes !

    - Mais alors les cloches !

    - Elles resteront comme elles sont, il n'y a pas urgence.

 

A moins que quelqu'un, comme tout arrive après tout, ne me fasse cadeau de 10 000 francs.

Ce jour là, certes, je ne serai pas embarrassé, mais tout de même un peu estomaqué.

 

                7 février 1950,

           Paul GARCON, maire  désigne M. CHARTIER  pour remplacer Marie  GODIN.

                 (Marie GODIN avait la responsabilité "d'AGATHE", Léon  CHARTIER  celle de "PHILIPPINE", Hilaire ROVILLAIN de "LOUISE)".

                 Madame DUGARDIN en l'an 2000 se souvient encore :

"Il fallait monter à l'étage. On y accédait par l'escalier.

"aux enterrements, aux mariages, je me souviens dit-elle,  que je me tenais à l'extérieur de la tour,  et attendais l'arrivée du cortège. Dès que je l'apercevais, je prévenais mon grand père et lui criais :"ils sont là, tu peux commencer" !

Elle ajoutait : "je préférais les baptêmes, car  il y avait toujours des dragées et des petites pièces pour les enfants. "

 

 

                1995, 14 mars, Albert Bécard maire  : après une longue interruption les cloches sonnent à nouveau.

                        Il déclare :

"L'église, propriété communale, constitue sans nul doute le seul édifice historique de notre Commune. Quelles que soient les croyances de chacun par ailleurs, dans une société pétrie de tolérance, il est normal de procéder à sa restauration et à sa sauvegarde."

Une antenne extérieure permet de synchroniser le dispositif de l'horloge avec l'émetteur de France Inter et d'assurer ainsi une précision absolue à long terme.

 

L'évènement inspire Odette Vaquette,  poète à ses heures :

"Il y a si longtemps qu'elles étaient silencieuses,

endormies comme dans un conte de fée,

Aujourd'hui, jour de Pâques,

Fête religieuse,

Agathe, Louise et Philippine,

Sonnez le retour au pays !

Carillonnez même sous la pluie !

Rappelez notre enfance enfouie,

C'est si bon de vous entendre à nouveau !"

Mon village ne sera que plus beau !

 

Jadis quand sonnait l'angelus,

le paysan se découvrait ému,

Il se recueillait, regardait la terre,

Cette terre qui fait fuir la misère.

Il y avait des jours de fête,

le clocher se mettait à chanter,

Il appelait les villageois

à partager sa joie.

 

Un baptême, une communion, un mariage,

C'était le bonheur dans mon village :

Chaque horloge sonnait les heures,

Elle rappelait au paysan, le soir venu

Qu'il était temps de rentrer, et fourbu,

Il ramenait les chevaux en leur demeure.

 

Puis, un soir, le glas !

La cloche tintait doucement,

Un ami, un parent, à ce moment là,

venait de nous quitter pour longtemps.

 

Dans les chaumières, le soir,

A la veillée, on égrenait des souvenirs,

On ne parlait plus d'avenir,

C'était comme un au-revoir !

 

Oui, les cloches en ce jour de Pâques,

Se sont mises à sonner,

Sonnez, carillonnez, Louise, Philippine, Agathe !

Oui, mon village renaît !

Mon cœur s'envole avec vous,

L'espérance est autour de nous.

                   

                    1789,  LA REVOLUTION FRANCAISE.

"Nous voici en pleine révolution et l'église où nous sommes rassemblés devient grange, à l'occasion elle devient salle de bal et de beuverie" Puis le calme revient tout doucement et l'église retrouve sa destination cultuelle mais  l'abbé ACATBLED  aura fort à faire avec ses paroissiens. Ses sermons sont des morceaux de bravoure où il s'en prend avec fougue à tous ces hommes qui plantent des clous dans les murs ou dans les bancs pour accrocher leur chapeau !"

                   

 

                1803  AUTEL :

 

 

Le décor 19ème siècle. On croit y reconnaître la "facture" des Duthoit..

L'autel reliquaire fut fabriqué à Amiens en 1803, par M.Caille.

                       

                                                                                     le reliquaire.

 

 

 

            1836, un second bas-côté

A proximité de l'école communale de l'Ancien Régime,

et à la place de très vieux et très grands ormes qui protégeaient l'église des intempéries,

fut construit sur le versant nord, un second bas-côté en briques.

un bas-côté en brique.

 

 

 

 

 

 

 

                                                    le bas côté, vu de l'intérieur.

                   

 

 

       

Une plaque rappelle cet événement :                       

 

 

 

               

                1845,  15 mars  cf histoire des chaises.

                1850 7 avril :   cf Les chantres de l'église.

            1852 : 18 octobre le chemin de croix de l'église.

Le Président du Conseil de Fabrique rappelle qu'en 1837 plusieurs personnes originaires de Camon mais habitant alors la Capitale, avaient eu "la religieuse pensée de se réunir et de rivaliser de générosité pour faire présent  à leur église paroissiale d'un beau chemin de croix.

Le Conseil, plein de reconnaissance a relu avec plaisir la délibération qui fut prise le 30 avril 1837 par MM les Marguilliers de cette époque pour consigner dans le registre des délibérations tous les noms des généreux donateurs.

L'un d'entre eux, M. Romain DARRAS que son grand âge a fait revenir dans son pays natal pour y terminer sa vie, ayant remarqué que le temps, la poussière et l'humidité avaient tellement détérioré le chemin de croix, qu'il fallait songer ou à le réparer ou à le remplacer le plus tôt possible, a eu la générosité d'offrir la somme de 200 francs à la Fabrique à cet effet.

Le Conseil décide à l'unanimité de pourvoir au remplacement de l'ancien chemin de croix par un nouveau et que si le prix de ce nouveau chemin de croix dépassait quelque peu l'offrande de M. Darras, il autorisait le trésorier à un compléter la dépense. 

Le nouveau chemin de croix sera inauguré le 15 décembre 1852.

         "Nous curé de la paroisse de Longueau conformément à la faculté qui nous a été accordée par Mgr de Salinis, évêque d'Amiens, suivant son approbation écrite en date du 14 courant, en vertu du rescrit de Notre Saint Père Pie IX, accordé à Rome le 14 mai 1851,  et sur l'invitation de M. FISSOT curé de la Paroisse, avons érigé dans l'église de Camon, le 15 décembre 1852, en présence de Monsieur le Curé de la Paroisse, de Monsieur l'abbé Pruvost, aumônier de la Maison des Orphelines à Camon et de tous les Membres de la Fabrique le CHEMIN DE CROIX, autrement VIA CRUCIS, avec toutes les cérémonies requises...."

 l'image du chemin de croix en l'an 2000 n'est pas celui que l'on vient d'évoquer.

 

                1853  15 janvier      Pierre DELAVIER offre deux tableaux sur toile

 un Ecce Homo (voici l'homme), et une mater dolorosa.

                1854 1er Octobre, le même Pierre DELAVIER offre 2 tableaux.

                                        Cf ci-dessous objets classés.

                        Il offre également

                                    - deux autres tableaux à savoir le dernier soupir du Christ, et l'Immaculée Conception.

                                    - la restauration des  2 tableaux peints par LEMOINE, "premier peintre du ROY en 1737"

            

A remarquer l'un des confessionnaux :

        

 

        

       gros plan de la porte.

Manque à l'appel le tableau de la Trinité, avec les armes de France,

tableau  peint également  par Lemoine.

 

            1857 4 octobre :  achat d'un dais neuf

(il "abrite" le prêtre lors des processions religieuses)

 

la procession descend la rue de l'Egumont. (rue Karl Marx)

 

la procession quitte l'église, le bedeau également appelé "le suisse"

ouvre la marche.

en 1857 : Firmin Devauchelle remplissait ce rôle et

le 5 janvier 1879 : Alexandre Vadurel avec 80 francs de traitement annuel.

       

        1865  16 mai :  Achat d’une horloge communale.

 

Elle sera installée le 17 juillet 1866, sous le mandat de Ferdinand VERU.

Horloge fournie par le sieur Renard de Ferrières – Oise.

 

 

       

 

           

 

        1865 :         La grille en fer forgé à l'entrée du chœur a été construite à AIRAINES par le Sieur Camille BAILLEUL, serrurier mécanicien.

 

 

 

Son poids est de 1229 kg .

                        Le prix ? 95 francs les 100 kg posés.

                        Elle fut placée dans l'église le 15 juillet 1865.

                Elle se dressait à l'entrée du chœur. 

                    (on voit encore les marques des anciens scellements).

                        Mais, dans les années 1960, 

                        elle a été reculée de quelque 4 mètres pour

                       

permettre la messe face au peuple qui nécessita  et la construction d'un autel supplémentaire.

       

                    1868 3 mai : les chapelles latérales dans l'église.

               à gauche, la Sainte Vierge, à droite Saint Joseph.

1869 avril  : sous le mandat de Ferdinand VERU, bénédiction solennelle de l'autel Saint Joseph avec le concours bienveillant de la Société des Orphéonistes d'Amiens, et l'invitation à tous les membres du Conseil Municipal.

 

 

 

 

 

C'était en 1869

                                                                                                    

 

 

            aujourd'hui.

 

 

 

 

           1870 3 juillet    construction des stalles dans le chœur. cf le détail dans la page "stalles"

 

 

                

gros plans sur deux des 3 lustres qui jusque dans les années 1950

ornaient la nef de l'église.

 

      

           

                1875 3 février.      Il faut consolider les croisées, les fenêtres.

 

    Par la même occasion songer à y faire placer un treillis et quelques barreaux de fer

      1) pour les garantir des coups de pierre  des enfants, "ce qui est déjà arrivé plusieurs fois",

      2) pour interdire aussi à ce côté assez isolé l'entrée des malfaiteurs dans l'église.

 

 

 

            1880 4 avril  :   Achats de deux lutrins en fer....

 

 

 

réalisés par M. Lallier, maître serrurier à Amiens pour la somme de 300 francs

 

 

 

            1894 13 décembre : rapport de l'architecte DOUILLET sur l'état de l'église.

"Aucune sécurité pour les personnes.Tout est miné et lézardé."

            1941 15 décembre, sous le mandat de Gaston Brunel, 1924-1945

EGLISE OBJETS CLASSES.  inventaire des Monuments Historiques

 

 

Deux crédences de style Louis XV en bois bruni et à dessus de marbre.

 

 

Un bénitier en pierre du 16 ème siècle.

Il porte sur une face la figure de Saint Sébastien.

 

 Un saint Michel, bas relief en bois doré.

 

 Il décorait, jusqu'en 1960  la chaire de vérité du 16ème.

Saint Eloi et son enclume,

 

   saint Nicolas et les trois enfants dans le tonneau,

 

 

sainte Catherine et sa tour,

 

la statue de saint Hubert, patron des chasseurs,

                                    haut relief en bois 16ème,

 

    saint Roch et son chien.

 

 

 

 

 

 

 

2 tableaux peints par LEMOINE, "premier peintre du ROY en 1737"

Ces toiles proviennent des Cordeliers d'Amiens début du XVIIIème

 

Jésus réconforté par les anges après son jeûne de 40 jours.

                                                    Jésus tenté par le démon après son jeûne de 40 jours.

 

 N.B. Ces objets classés sont la propriété de la Commune,   les maires en sont responsables.

 

                1995, le 14 mars, Albert BECARD, maire, électrification des cloches par l'entreprise BODET

                "des cloches que l'on n'entendait plus depuis 25 ans"

Il est à noter qu'une antenne extérieure permet de synchroniser le dispositif de l'horloge avec l'émetteur de France INTER et d'assurer ainsi une précision absolue à long terme. L'horloge du clocher redevient ainsi la référence : le premier coup de l'heure correspond exactement au"TOP HORAIRE" de France INTER !

"écoutez comment en parle un membre éminent des Rosati Picards" déclare M. Bécard lors de l'inauguration :

 "nos cloches sont volontiers bavardes.  Leurs voix, tour à tour joyeuses ou plaintives s'associent  aux événements du village, chantent  les naissances, saluent  les mariages, pleurent  les morts, annoncent  les fêtes, marquent  les heures. Dans la cage ajourée qui les retient captives, un essaim bourdonnant s'agite et vibre."

 

                LES VITRAUX.

Quatre vitraux représentent les quatre évangélistes avec le symbole qu'il est coutume de leur associer :

 l'homme, l'ange, le taureau,  le lion. Ils sont dus au talent d'ARCHEPEL, artiste parisien et réalisés après la seconde guerre mondiale par l'atelier PASQUIER d'Amiens.

 

 

Saint Marc et  son lion.

 

 

 

 

 

 

           

            2001 :  sous le mandat de Michel Ponthieu, rénovation de l'église.

Avant,

 

 

 

 

 l'an 2000

en pleine restauration

 

 

après  2000 :

en

 

 

                                                                      

 

 

 

 

                     

 

 

 

 

une nef partiellement restaurée.

 

                      

              la façade NORD, refaite...

 

 

Un nouveau vitrail :

réalisation des ateliers Claude BARRE

d'après un carton d'Alain MONGRENIER,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MM Devérité, Barre, François, Lavielle, Clabaut, Duez,

Lecocq, Pauchet, Leprêtre, Yvette Florimond.

 

 

        Conclusion.

Une restauration qui n'est pas terminée.

Il reste à faire toute la partie intérieure de l’édifice.

 

Le Camonois doit pouvoir disposer dans sa Commune d’un édifice

digne des moments les plus solennels de sa vie familiale :

 

   baptême,

     profession de foi, mariages,

  et deuils...

 

            Paul Clabaut de conclure :

Elle sera terminée, cette restauration, avec les Camonois qui ont appris et chante 

"l'air de la Vérité"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Reste à faire :

l'intérieur de l'édifice.

 

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