LA  M.P.T.

 

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MAISON POUR TOUS.

 

                    1979 à compter du 1er août : présidence assurée par M. AYAD.

 "la présence d'un directeur permanent, professionnel de l'animation doit permettre la création et le développement d'activités diverses mais aussi de développer le secteur culturel quelque peu délaissé par la M.P.T. (films, spectacles adultes et enfants..)

Monsieur AYAD a la responsabilité du Centre Aéré pendant les vacances d'été.

La M.P.T. ne sera plus une parenthèse de 2 mois dans la vie de Camon mais une activité s'étalant sur toute l'année tant pour les enfants et les parents que pour les animateurs... La mission de Monsieur AYAD  est large, elle couvre la M.P.T. mais aussi CAMON.

                                                                       (bulletin municipale décembre 1979 sous la plume de Michel GROSLEZIAT)

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     Mercredi 29 février 1984

Conseil Municipal :

Un membre du groupe socialiste estime que l'augmentation de la subvention de la M.P.T.  ne doit pas dépasser 10 % maximum !

Un membre de l'Opposition constate qu’en réalité il convient d’ajouter à la subvention prévue celles accordées en nature. Elles représentent un total d’environ 200 000 francs.

Le Maire, M. Bécard,  fait remarquer que la M.P.T. offre aux enfants culture et loisirs. Il précise que cette augmentation tient compte de 2 critères :

- Augmentation de la rémunération du directeur, et

- le fait que jusqu’alors certains animateurs avaient été rémunérés de "façon non officielle."

Après une suspension de séance,  la subvention proposée par le maire de 153.381 francs est votée par 12 voix pour, 6 contre et 9 abstentions.

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1985 : Les dix ans de la M.P.T.

Discours de Paul CLABAUT président. (extraits)

 

"A l'exemple de son architecture bizarre qui résiste mal aux rigueurs de temps, notre Maison Pour Jeunes et de la Culture en connaît elle aussi les avatars.

Les adolescents et les jeunes sont difficiles à toucher... ils sont très méfiants  à l'égard des structures quelles qu'elles soient. Ils répugnent à s'engager par peur d'être récupérés.

Pour quelques heures par semaine, enfants jeunes et adultes, font escale dans la MPT pour "consommer" des loisirs alors que la Maison devrait être un lieu de convivialité avant d'être un lieu d'activités.

Il nous faut constater, et c'est d'ailleurs le fait de la plupart des M.P.T.,   que nous avons une solide réputation de politisation...à gauche bien évidemment.

C'est quand même curieux qu'un groupe qui s'efforce de donner une chance supplémentaire à ceux qui sont en marge, se  voit tout de suite catalogué....

Le bureau de la M.P.T. souhaite que ce 10 ème anniversaire soit l'annonce d'un dialogue constructif, qu'elle réponde toujours mieux à sa vocation de service pour la promotion de l'homme"

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    27 Mars 1986 :

Le Maire, Albert Bécard expose que la M.P.T. demande à la commune de consentir une avance à valoir sur la subvention 1987, soit 60 000 francs.

Un conseiller demande pourquoi une aide particulière est consentie en faveur d’une association  qui dispose d'un fonds de roulement.

M. Bécard lui rétorque : " vos amis politiques attaquent partout les M.P.T".

et, pour information il signale que la M.P.T.,  de Camon et de Longueau prévoient un déficit pour 1987.

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avril 1986 : Les dix ans de la M.P.T.

 le bilan par Albert Bécard (extraits)

"Chacun comprendra qu'en tant que maire, je rappelle d'abord l'initiative audacieuse prise par notre Municipalité de Gauche....

Quant à notre attitude d'élus municipaux, elle n'a pas varié et mérite d'être précisée :

Respect de la liberté d'action de la M.P.T., aucune municipalisation.

Une institution totalement indépendante de l'Etat, des partis politiques et des Eglises.

La Municipalité y exerce un droit d'expression légitime puisque elle subventionne fortement.

Je voudrais rappeler que notre aide s'inscrit dans une politique culturelle globale et conséquente de la Municipalité d'Union de la Gauche que j'ai l'honneur d'animer...

C'est notre honneur de maire communiste que de travailler fermement à promouvoir à Camon la culture sous toutes ses formes sans œillères et sans parti-pris.

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1988 :

 

                HACENE AYAD quitte la présidence après 9 années de direction.

                     Ghislaine ROCHE lui succède.

 

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2 juin 1992

M.P.T. Au sujet de la note à payer : un conseiller de la Majorité  estime une fois encore la commune est mise devant le fait accompli par la M.P.T.

 

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    22 décembre 1992

 

 

Au rez de chaussée du bâtiment "A" de l’OPSOM sera réalisé un local de 194 m²,

 la Commune devrait donc prendre à sa charge 73 m² mais par convention avec l’aménageur celui-ci pourrait livrer les 194 m² non équipés, l’aménagement étant supporté par la commune.

N.B. : L.C.R. (Locaux Collectifs Résidentiels)

 M. Bécard estime que dans l’optique de l’utilisation maximum des locaux,  il est souhaitable de regrouper les m² LCR afin d’obtenir un local plus fonctionnel et de faire supporter l’aménagement par le bilan de la ZAC du chemin des vignes !

Un conseiller de la majorité demande pourquoi ne pas prendre les 121 m² terminés, pourquoi engager la Commune dans de nouvelles dépenses ?

 

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21 décembre 1993

Un conseiller conteste que l’aménagement de ces L.C.R. soit exclusivement à la charge de la Commune.

Le maire et les adjoints lui font remarquer qu’ordinairement les L.C.R. sont des locaux très peu aménagés, ce sont souvent des caves brutes.

Aussi les 350 000  F pour l'aménagement ne semblent pas d’un coût excessif pour les locaux nécessaires à la M.P.T.

 

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        1995 : Activités de loisirs :

            Danse classique : Corinne DESSENNE,

            Yoga : Pascal CADART,

            Judo : Virginie ROUILLON,

            Tennis de table : Dédé TOUITOU,

            Gymnastique enfants et adultes : Isabelle CORBET,

            Eveil Musical : Thierry LAPLACE,

            Cours d'anglais adulte : Corinne PROST,  (pour le enfants : Carole FOURNET)

            Dessin enfants et adultes : Claire DIGNOCOURT,

            Randonnées : Michel GROSLEZIAT.

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                Samedi 16 novembre 1995 :

             inauguration de la M.P.T.        

en présence de Liliane BRUNET, des représentants de la Direction Départementale Jeunesse et Sports, des H.L.M., de MM BOURGOIS, président de la M.P.T., Philippe MOISAN, directeur et Daniel VARLET, maire adjoint aux fêtes et cérémonies,  M. PONTHIEU maire, coupe le ruban,

Roger BOURGOIS, retrace l'historique de la M.P.T., cet équipement de 195 m², au rez-de-chaussée du bâtiment OPSOM.

 

 

 

 

 

 

25 août 1999 :

La Municipalité, Michel Ponthieu, maire, reprend en gestion directe

- les activités culturelles de loisirs

- les locaux de la Maison pour Tous.

(une démarche qui n'est pas sans rappeler celle de M. Bécard qui, face à un déficit financier, en janvier 1991, municipalise l'école de musique)

 

"oui à "l'ouverture" d'un Centre Culturel et de Loisirs Communal. où chaque citoyen avec ses différences puisse

 proposer et décider démocratiquement d'une vie associative pour Camon." dit-il.

 

 

 

l'Opposition, tous azimuts, entreprend alors

une campagne d'affichage.

 

 

 

Dans le bulletin municipal "VIVRE CAMON" novembre 2006, N° 35 :

sous la rubrique

"Expression de l'Opposition", sous la plume de Michel Ponthieu :

Une Subvention municipale pour la  "Maison Pour tous" en sommeil, elle refait surface.

 

Lors du conseil municipal du 11 septembre 2006, l'assemblée municipale a été appelée à se prononcer sur le vote d'une subvention de 10 000 € au titre de l'année 2006, pour la Maison pour Tous.

Cette association était en veille depuis la création de l'espace "culture et loisirs" créé par le Conseil Municipal de Michel Ponthieu, devenu compétence d'Amiens Métropole.

L'Opposition Municipale s'est abstenue sur ce vote estimant qu'il y avait là un vice de forme quelque part, et, dans ce cas, le percepteur municipal ne pouvait s'autoriser à verser cette subvention.

Pourquoi ? Et que se passe-t-il ?... pour relancer cette association en sommeil.

Tout simplement, parce que Monsieur le Maire, Jean Claude RENAUX  et sa majorité ont décidé de mettre en place ce qu'ils appellent "Une mission de médiation au sein des quartiers sensibles de la commune."

En fait, il s'agit d'embaucher un médiateur... pour que ces quartiers retrouvent le calme qu'ils auraient perdu, et ce médiateur serait placé sous l'autorité de la Maison Pour Tous, auquel cas cela veut dire que M. J.CL RENAUX transmet une partie de ses pouvoirs de police à une association... du jamais vu.

Il est clair que cette manœuvre correspond bien à une vieille idéologie politique et que l'équipe municipale en place montre une fois de plus ses limites, se trouvant dans l'impossibilité d'assurer la sécurité dans certaines quartiers de la commune.

Monsieur le Maire transfère donc son pouvoir de police à une Association pour tenter d'établir un dialogue avec une association "fantôme" :  la personne embauchée (Mickaël Masson) sera bien seul face au défi imposé par la Municipalité.

Que Monsieur le Maire assure ses responsabilités en étant plus accessible, surtout plus disponible envers ses administrés qui se plaigne de son manque d'écoute et de plus impossible à contacter...son numéro de téléphone restant secret.

Il faut bien dire qu'il est très compliqué pour Monsieur le Maire d'être à la fois au service d'un parti politique et au service des habitants de sa commune.

"LA MAIRE ET LA POLITIQUE" dans les petites communes,

"UN COUPLE QU'IL FAUDRA FAIRE RECULER" lors des prochaines échéances municipales... Nous en reparlerons très  bientôt.

Les six élus de l'Opposition sont et restent à votre écoute :

Michel PONTHIEU, Armelle DEVIANNE, Jean-Pierre TRYOEN, Jacques MANSION, Daniel VARLET, Albert PRUDOR.

 

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